Le fait
La conférence de Bakou s'est conclue sur un nouvel objectif de financement : 300 milliards de dollars par an d'ici 2035 en faveur des pays en développement, contre 100 milliards précédemment, avec un appel à mobiliser 1 300 milliards toutes sources confondues.
Le contexte
Les besoins d'adaptation et de transition des pays du Sud sont estimés à plus de 1 000 milliards de dollars annuels. Le précédent objectif de 100 milliards n'avait été atteint qu'avec deux ans de retard, et largement sous forme de prêts.
Pourquoi ça compte
Le financement est devenu le nerf de la diplomatie climatique : sans lui, pas d'engagements de réduction ambitieux des grands émergents. La définition de qui paie, et sous quelle forme, dette ou dons, reste le vrai champ de bataille.
À surveiller
La traduction de l'objectif dans les banques multilatérales de développement, et la place des financements privés dans le décompte.
